Moulin de la Siagnole

On sert à désigner sous le terme de moulin de la Siagnole le regroupement des anciens moulins communaux de Mons, racquiss à la commune à la fin de la dernière guerre par l'ancien meunier du village, Jean Lambert, qui les entretient avec passion,...



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  • 1698, pas moins de 15 moulins à blé et 8 moulins à huile. A Grasse, le procès- verbal..... de ce pont à l'embouchure de la Siagnole, 1 600 de là au... (source : cg06)
Moulin de la Siagnole
Moulin de la Siagnole en hiver

On sert à désigner sous le terme de moulin de la Siagnole[1] le regroupement des anciens moulins communaux de Mons (Var) , racquiss à la commune à la fin de la dernière guerre par l'ancien meunier du village, Jean Lambert, qui les entretient avec passion, les maintient en état de fonctionnement et les ouvre au public lors de la fête des moulins (fête du patrimoine), à l'occasion de laquelle il remet tout en marche.

Ces moulins se composent d'un double moulin à huile et essence, et d'un moulin à blé. Son petit-fils Sébastien a pris la relève et est devenu le dépositaire de la mémoire du moulin, qu'il aura fierté à transmettre à son tour à sa descendance.

Avertissement

Synonymes

Géographie

Situé sur la Siagnole, à 481 m d'altitude, à 2, 4 km au sud de la commune de Mons (Var) par l'ancien chemin (devenu GR49), ou 6 km par la route moderne, en aval (1km) des sources du Neissoun, en dessous du château de Beauregard.

Historique[2]

Les moulins à eau ont eu leur âge d'or au XIXe siècle, époque de fort développement économique et agricole, (avec localement les restanques, seule solution au manque de terrain en zone aride)  : on en a alors compté jusqu'à 1185 dans le Var. Mais, rapidement, et comme partout, l'industrie les a rendus non rentables.

La plupart sont tombés en ruines, certains on été reconvertis, fréquemment en boites de nuit, quelques-uns en musée et un petit nombre a été tenu en état de fonctionner, la majorité par des associations ou des passionnés comme le meunier communal de Mons, Jean Lambert.

Selon les documents abondent comme aux archives départementales du Var à Draguignan, il a existé de nombreux autres moulins peu éloignés : les deux moulin à rodet (ou à cuillères, en ruines) d'Esclapon, sur le Fil (jadis Orfil), en rive droite, le moulin dit médiéval (ruines) immédiatement en aval du Neissoun, en rive gauche, le moulin à rodet de Villevieille (ruines), 700 en amont du nôtre, mais en rive droite, le moulin à platre dit de Fayence (ruines)  : 1650 m en aval du nôtre, en rive droite, avant le vallon de San-Peyre et Frigoure, et le moulin (détruit) des Ajustadous (confluence de la Siagne et de la Siagnole) 2700m en aval du notre, en rive gauche. Il serait qui plus est surprenant que les romains n'en aient pas installé un lors de la construction de l'aqueduc de Mons à Fréjus.

Pour le moulin communal, les premières traces rédigées sont liées à ce fief de la famille des Villeneuve qui par ses unions a contrôlé une très grande partie de la Provence. Les Villeneuve partagèrent progressivement leurs privilèges avec la population, anticipant beaucoup 1789, qui s'en souvint peu et même les décima. Patrick et Laure de Clarens leur succédèrent. Mons put ainsi se développer notoirement et participer au développement des viles voisines.

Faisant suite à l'acte d'Habitation signé par Antoine de Villeneuve en 1468 accordant droit de chasse de pèche de pâturage, d'ouvrir une boucherie et un café … Henri de Villeneuve, surnommé'le cruel'va plus loin et par transaction du 3 août 1551 cède ses moulins à blé ainsi qu'à huile :

«Le seigneur cède quitte, remet et désempare à la dite communauté de Mons, manans et habitants d'icelle tous et chacun les droits qu'il a et peut avoir ainsi qu'à lui compétant, spectant et appartenant sur les deux moulins à blé posés sur la rivière de Siagne et nommés les moulins de fer, avec les droits de paradauvre, à faire au dit lieu lequel tient à service du dit seigneur. Noble Pierre Henry du dit Mons, et plus le dit seigneur cède quitte et remet et désempare à la dite communauté et spécifiques d'icelle les moulins, paradours, resclause et presse déjà faits et commencés par le dit seigneur en la dite rivière de Siagne et au lieu dit au pas de la traille avec l'obligés pour raison par conséquent et action qu'il a contre les maîtres auxquels la dite facture a été donnée à prix fait en argent qui en a déjà été payé et déboursé par le dit seigneur aux dits maîtres avec lissence, faculté, pouvoir et autorité que les dits manant et habitants pourront tels'engeins'faire faire et parfaire et après iceux faire travailler à leur plaisir et prendre, lever et exiger le profit qui en proviendra, et sera permis et loisible à la dite communauté aire d'autres'engeins'tant à blé, huile et paradours aux lieux et font dessus de la dite reclause d'aou pas de la traille et de là en bas par toute la Siagne durant le dit terroir de Mons et non point depuis la dite resclause d'aou pas de la traille en haut sauf et réservé au dit seigneur de Mons ainsi qu'aux siens faire en la dite rivière de Siagne et depuis la resclause d'aou pas de la traille jusqu'au'engeins'de Noble Pierre Henry, l'ensemble des autres'engeins'à son plaisir hormis le blé et l huile et paradour à drap, le tout sous préjudice des'engeins'des susdits, lesquels'engeins'serviront tant aux habitants de la dite communauté que autres étrangers qui voudront y venir.»

Son épouse, Constance Fernandez fera casser cette transaction. Cet accord signera la fin des autres moulins, celui de Fayence, sous San-Peyre, deviendra quelques temps un moulin à plâtre, et le moulin amont dit de Villevieille sera abandonné probablement du fait de sa technologie obsolète (à rodet ou cuillères). Les temps passent, les moulins sont alors dénommés engeins et , après le grand essor agro-industriel du début du XIXème siècle, ils seront baptisés'usines'.

Ces moulins n'ont pas toujours livré tous leurs secrets. Mais les monsois y sont en permanence restés particulièrement attachés, preuve en sont les véhémentes protestations du conseil municipal de Mons à propos du projet du canal Jourdan (délibération du 14/11/1847)  : résultat : ils ont réussi a maintenir un droit d'eau d'un débit minimum de 100 litres par seconde aux niveau des moulins communaux sur les 300 litres de débit moyen de la source du Neissoun et dont le surplus est renvoyé à la Siagnole bien en aval par le Vallon de San Peyre.

Plan d'ensemble

Plan des moulins en 1870

Les emplacements propices à la construction d'un moulin à eau n'ont pas varié depuis les temps les plus reculés : ainsi on observe fréquemment des traces d'empilements de structures d'âge différent, et dans le Var, en fouillant les sites de moulins modernes, il n est pas rare de retrouver des structures pouvant remonter jusqu'au IVe

Le bief ou canal d'alimentation

Capture des eaux de la Siagnole, et bief (canal d'alimentation).

Témoignages sur la vie de meunier

En 1792, les moulins devenus communaux font l'objet d'une inventaire complet mais aussi d'une évaluation, puis en 1807 d'un devis de remise en état du moulin à huile, préalables en 1818 à un cahier des charges précisant les condition de son adjudication par périodes de 4 ans (900 francs en 1852). Tout ne fut pas rose : la commune de Mons et les Grands travaux de Marseille constructeurs et exploitants du Canal Jourdan terminé en 1895 ont dû user des tribunaux pour se départager. Les moulins avaient une grande importance auprès de la population paysanne au fil des saisons.

Les terres étaient pauvres, elles leur assuraient les produits du terroir : blé, olives, tilleul, lavande, pois chiches (ces légumes secs représentaient «l'or des paysans». Il servaient à faire de la farine pour les bouillies mais également pour la socca[3], sorte de crêpe qui se consomme toujours dans les vieilles rues de Nice, pour perpétuer la tradition des anciens. ) Et lors de la construction du canal Jourdan doublant l'aqueduc romain de Mons à Fréjus, le moulin nourrissait les ouvriers de l'époque (prisonniers Bulgares)  : c'était l'époque de Tonin Gras suivi par son fils Armand.

Le recrutement des meuniers spécifiques se faisait pour 4 ans, moyennant une rente annuelle qui formait le revenu principal de la communauté.

En 1627, mission est donnée aux consuls d'appeler les maçons, pour traiter du prix de la facture de l'écluse du moulin, point de départ de la béalière ou canal qui conduit l'eau au moulin. (voir carte) L'ensemble des ans, un cahier de doléances est ouvert pour vérifier le bon fonctionnement : il est le plus fréquemment rempli d'anecdotes croustillantes… En 1683, défense est faite aux rentiers des moulins à farine, de continuer à moudre pour les étrangers (à cause de l'usure et du renouvellement des meules !) La communauté doit rester vigilante. En 1689, elle défend de détourner l'eau du moulin, sous peine de 3 livres d'amende.

Les paysans, au début du XXe siècle, venaient «faire moudre» leur blé pour fabriquer eux-mêmes leur pain. L'hiver, ils apportaient leur récolte d'olives au moulin à huile. Cette huile servait à la cuisine, ainsi qu'à l'éclairage, l'électricité n'étant pas toujours amenée dans les campagnes. Les routes n'étaient pas aménagées et c'est , à dos de mulet, par les chemins rocailleux, que les paysans se rendaient aux moulins.

Avec 130 kg de blé on obtenait à peu près 85 kg de farine. Ce poids ne pouvait être dépassé, car il formait la charge maximum que pouvait porter un mulet.

Vers 1914, la Société des Grands Travaux de Marseille qui gère la Société des Eaux, décide de faire un second canal, pour doubler le canal romain. Des prisonniers bulgares avaient été mobilisés pour la réalisation de cet ouvrage. Ils se ravitaillaient au moulin tenu à cette époque par (Tonin Gras). Ses enfants devaient assurer la suite, à partir de 1930. Armand, l'un de ses fils, bon meunier, homme honorable, entretenait ses terres et son moulin particulièrement consciencieusement.

La seconde guerre mondiale va modifier énormément le rythme des moulins. La clandestinité, le troc s'installent progressivement. Mille autres péripéties viendront modifier la vie paisible des moulins, jusqu'à la fin de la guerre. C'est à ce moment là que la municipalité va reconduire la location des moulins de Mons. L'unique solution : faire tourner les roues, les huiler, les réparer ! Tout était contrôle par le fisc au moyen de congés ou d'acquit. L'unique récompense était le travail bien fait et le plaisir de recevoir le voyageur qui voyant la cheminée du moulin, venait s'y réchauffer le cœur Toujours que … en mairie un cahier de doléances était ouvert, oui chacun pouvait critiquer le travail du meunier ou la précision de sa bascule ! Et Germaine n'était pas toujours là pour perfectionner l'ordinaire avec les revenus de sa petite boulangerie-épicerie. Aussi longtemps que Germaine fut l'épicière du village, le crédit ne s'est jamais arrêté, il parait même qu'il court toujours.

L'entretien du moulin consistait à surveiller, régler, graisser, nettoyer méticuleusement tout le mécanisme y compris le rhabillage des meules, étant donné que le meunier en était capable ; sinon, il devait avoir recours à un rhabilleur de métier. Cela consistait à refaire les petites rainures des meules. Cette opération était particulièrement importante, pour la qualité de la farine.

Pendant six mois le moulin tournait à plein, le reste du temps, il fallait penser à l'entretien de tous ses éléments : En premier la meule : qui devait être re-surfacée (rhabillage) à la mailloche. Au niveau de la machinerie : c'était le moment de changer les alluchons (dents des roues de transmission) défaillants : pour cela on utilisait du bois de sorbier ou courmier. Changer les planches de la grande roue, entretenir la turbine Et en particulier nettoyer et réparer le bief ou béal d'adduction d'eau, qui fuyait, s'entartrait, était pollué par des avalanches de terrain... le débarrasser de ses truites et écrevisses.. Battage blé = aux pieds mulets, rarement rouleau. Tarare (machine) pour enlever pailles et poussières

Le moulin à olives

Le moulin à olives est le plus ancien.


À Mons, les moulins communaux furent mis en vente en 1960. Jean Lambert par amour de son outil de travail et avec la complicité de Germaine son épouse se résolut à puiser dans leurs ressources et perdre de l'argent et de l'énergie pour que les générations futures conserve ce témoignage de leur passé. C'est en continuant à les faire tourner, à moudre le blé ainsi qu'à presser les olives, qu'il leur prodigue les soins les plus attentifs. II restaure ainsi entièrement la grand-roue du moulin à huile, aidé de quelques précieux amis bénévoles.

Les habitants de Mons apportaient leur récolte toute fraîche pour la presser en une "tournée" : une tournée prenait à peu près une heure et demi, et le "presseur gardait pour lui 2 litres d'huile par tournée soit 8 à 10 litres par jour. Chaque tournée produisait à peu près …… Il fallait en moyenne 12 kilos d'olives soit un décalitre d'olives pour faire un litre d huile (ou 250 kg pour faire 250 litres), mais cela dépendait bien entendu de la qualité des olives ; les meilleures sont toujours les … Tout d'abord, on broyait les olives au touret (meules)  : Cela produisait une pâte et un résidu nommé margines. Les margines, décantées à l'eau tiède produisaient l'huile simple. Dans un second temps on pressait la pâte qui avait été introduite (dans des scourtins : ou sacs filtrer en jute). Un scourtin contenait en moyenne ___ kg de pâte. Après pressage fort (45 kg/cm²) on obtenait d'un coté l'huile de première presse, et de l autre les résidus de peaux et noyaux nommés grignons noirs ou tourteaux, et en fin de presse, un jus malodorant. Les tourteaux restent la propriété du meunier qui en fin de campagne peut les re-presser après dilution à l'eau tiède, c'est ce qu'on appelait la ressence qui était particulièrement surveillée et produisait une huile de seconde presse malodorante.

La séparation des peaux et noyaux est obtenue par décantation dans une succession de bassins :

Mais les noyaux ou leurs résidus ont bien d'autres usages : ils servent surtout à alimenter les chaudières spécifiques productrices d'eau chaude indispensable au nettoyage du moulin des meules, des bacs, des scourtins... et si on les abandonne, ils deviennent un gîte de production et reproduction de capricornes où leurs larves trouvent un bois déjà mâché ! Le travail de l'olive était particulièrement salissant, plutôt malodorant et demandait de grandes quantité d'eau chaude pour le netoyage de l'outil de fabrication.

En fin de tournée, le client emportait son huile à dos de mulet dans des containers en fer blanc ou stagnons de 300 à 50 litres : on évitait les pots de terre ou de verre à cause de leur fragilité. L'huile d'olive était presque une denrée stratégique, vu le nombre de ses utilisations dans la vie courante, à commencer par la cuisine et l'éclairage. On comprend alors l'utilisation de la moindre langue de terre et lorsqu'elle se faisait rare la construction de restanques sur les flancs bien exposés. On comprend aussi le drame causé par le gel des oliviers (1302, 1364, 1507, 1549, 1739, 1742, 1755 (mort des oliviers), et 1954.

La ressence

Ce n'est pas le matériel ni la structure qui s'appelait ressence, mais la technique utilisée pour traiter les résidus de la première presse, soumise à autorisation et taxation.

Il fallait pour cela disposer, en plus de la meule, de bacs de décantation en série, qui, avant une énième mouture, permettait d'éliminer par flottage ou décantation les éléments indésirables. Au final, on récupérait une huile à forte odeur, les noyaux broyés, les tourteaux : tout était réutilisé, soit pour la nourriture des animaux soit pour le chauffage de l'eau de nettoyage des moulins, soit pour l'industrie : pâte à polir, additifs pour savons (Palmolive !), crèmes diverses.

Le moulin à blé

Le moulin à blé est le plus moderne des lieux.

Campagne du blé 

Elle avait une physionomie toute différente car elle se déroulait sur toute l'année, sur rendez-vous, et par conséquent pas l'ensemble des jours, mais avec un pic en automne après les moissons.

L'espèce de blé dur cultivé était la Tuzelle des Alpes qui avait un faible rendement (3tonnes à l hectare) Le meunier travaillait toujours avec sa bascule et son décalitre : Pour rappel : un double décalitre d'olives (12 kg) produit à peu près un litre d'huile Tandis qu'un double décalitre de blé représente 16 kg de blé à peu près Et un double décalitre de farine = __kg

Le paysan lui comptait en charges : c'était le poids maximum transportable par un mulet (ou un bardot) sur un chemin de montagne soit : à peu près 130 kg. La charge, maximum à la descente, se composait de 8 double décalitres de blé de 16 kg chacun, soit près de 130 kg en deux sacs de 60-65 kg de grain. La charge moyenne à la remontée était de 109 kg : selon la qualité du grain, 100 kg de blé produisaient 80 à 85 kg de farine et uniquement 70 kg pour la fleur de farine Le budget prévisionnel'du paysan était simple il lui fallait 1 charges / 1 an / 1 habitant au foyer. Jadis on dénombrait les populations en nombre de feux : un feu comptait alors en moyenne 4, 5 personnes : c'était en quelque sorte le foyer fiscal !

Notre paysan apportait par conséquent son blé à moudre au fur et à mesure de ses besoins. 1 Charge de mulet = 8 mesure de 20 litres soit = 130 kg. 1 Charge / 1 an / 1 habitant du foyer. Le meunier broyait par jour 4 à 5 tournées de 1 demi charge (60 kg), mais il pouvait monter à 8 à 9 tournées. Son premier travail consistait à peser le grain, travail particulièrement délicat, car source d'erreurs volontaires ou involontaires, et par conséquent de contestations dont on trouvait trace dans le chier de doléances ouvert à la mairie. En plus les indirectes … veillaient au grain ! Puis le grain était lavé (ce n'était pas le cas partout) pour le laver de ses impuretés naturelles oui de contrefaçon Enfin le grain était moulu (100 kg / heure, Puis blutté (tamisé) éliminer les impuretés résiduelles comme les éclats de meule ennemi des dents. Enfin on pesait le résultat (pertes = 2%) Contrairement au travail de l'olive, celui du lé était particulièrement propre, mais demandait précision et réglages permanents Le meunier se rémunérait de … et des résidus de son travail :

Les pois chiches

Farine de pois chice = lou pesti => Galettes (socca), ou bouillie Fleur Recoupe Semoule Petit son ou repasse Son

Le foulon (paroir, paradou, paradour)

Dans ces temps pas si anciens que ça, l'eau représentait la principale source d'énergie et on équipait les moulins de foulons, sorte de grands marteaux qui pouvaient servir à de multiples usages et qui étaient soumis au droit seigneurial de foulure :

Le chanvre était cultivé à Mons sur les terrasses bordant la Siagole, on en retrouve la trace dans le lieu-dit cadastral Canebières localisé à la confluence du Miron et de la Siagnes, en aval du château de l'enfer. Mais, l'industrie va vite récupérer toutes ces activités.

Liens externes

Lectures

Notes et références

  1. Les sources de la Siagnole de Mons, Etienne M., Thèse Doct. 3ème cycle, 1987, Univ. Sc. et Tech. du Languedoc, Montpellier
  2. Solakian D.  : Une communauté paysanne de Provence au cours de la Révolution : Mons, Var, 1789-1795, Maîtrise d'Histoire, Paris-Sorbonne, Janvier 1969 (projet de réédition).
  3. Socca et produits semblables

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